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CARA en ordre de marche pour intégrer la phase V des pôles de compétitivité

L’Etat, en partenariat avec les Régions, souhaite continuer à labelliser et à financer le dispositif des pôles de compétitivité. Alors que la phase IV (2019-­‐2022) arrivera à échéance fin décembre 2022, un appel à candidatures, doté d’une enveloppe annuelle de 9 millions d’euros, a été lancé. CARA qui accompagne 6 filières dont le véhicule industriel a déposé son dossier de candidature.

« Les pôles de compétitivité sont, depuis bientôt 18 ans, l’un des piliers majeurs de la politique nationale en faveur de l’innovation, en particulier au bénéfice des PME. Cette politique de soutien aux écosystèmes d’innovation, menée en partenariat étroit avec les Régions, trouve aujourd’hui son pendant dans la plupart des pays européens » indique un communiqué.

Sur la base de ce constat, l’État, en partenariat avec les Régions, premiers co-financeurs de la politique des pôles de compétitivité parmi l’ensemble des collectivités, souhaite continuer à labelliser et à financer le dispositif des pôles de compétitivité, qui a largement démontré sa pertinence. Alors que la phase IV (2019-­‐2022) arrivera à échéance fin décembre 2022, un appel à candidatures, doté d’une enveloppe annuelle de 9 millions d’euros sur la durée de la phase V, a été lancé pour labelliser des pôles de compétitivité pour une nouvelle phase d’une durée de 4 ans, à compter du 1 er janvier 2023 jusqu’au 31 décembre 2026.

CARA a déposé son dossier de candidature, le 7 octobre dernier, auprès du Ministère de l’Economie. « Le réseau CARA y a démontré sa capacité à conduire des politiques nationales et régionales d’innovation comme France 2030 mais également à porter une ambition européenne dans la continuité de la phase IV. Ces deux facteurs sont déterminants pour prétendre au label « pôle de compétitivité », attribué par l’Etat, en coordination avec les Régions » rappelle le communiqué.

Le réseau CARA entend accompagner les mutations des systèmes de transport afin de répondre aux enjeux environnementaux, économiques et sociétaux de la mobilité. Il souhaite favoriser la collaboration et l’innovation, et encourager l’activité économique, la relocalisation industrielle, la création et la pérennisation des emplois sur le territoire.

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