Camion autonome Monde

La Chine se lance dans le camion autonome

Pékin vient de lancer des permis de test routier à des constructeurs de voitures et de camions intelligents. La Chine a souhaité lancer les expérimentations de véhicules pour particuliers en même temps que ceux industriels.

Les permis ont été distribués au constructeur SAIC Motor (Hongyan) et à la start-up de véhicules électriques Nio. SAIC compte bien faire rouler des camions autonomes même s’il reste discret sur ce point. Le constructeur chinois avait crée la coentreprise formée avec Fiat et Iveco, SAIC Iveco Commercial Vehicle Investment Company, distribués sous la marque Hongyan.

Les constructeurs autorisés auront à leur disposition une route de 5,6 kilomètres dans l’un des quartiers de Shangai pour tester leurs véhicules autonomes. Un mini scandale avait éclaté l’an dernier lorsque le aptron de Baidu avait essayé un véhicule autonome de son entreprise sur une route publique de Pékin sans aucune autorisation.

Rappelons que, depuis 2015, une petite entreprise chinoise, TuSimple, étrangement basée aux Etats-Unis, a développé une plate-forme de conduite autonome pour camion dont les premiers essais ont eu lieu en juillet 2017 sur les routes de Californie et d’Arizona. Les chinois ne sont donc pas en reste en matière de poids lourds autonomes.

La Chine a déjà annoncé qu’elle ouvrira d’autres routes d’ici quelques mois pour tester les prototypes de voitures et de camions autonomes. Elle s’est engagée à faire avancer l’application et la commercialisation des voitures intelligentes équipées des technologies d’IA et des fonctions connectées à l’Internet. Et la Chine ne compte pas en rester là en matière de concepts autonomes : elle a lancé la construction d’un site d’essai à Zhuhai en mer de Chine méridionale pour des navires autonomes.

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