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Routes de la soie : les entreprises françaises doivent y participer

Le premier ministre, Edouard Philippe accompagné par Elisabeth Borne, ministre des transports, a plaidé samedi pour que les projets d’infrastructures issus de l’initiative chinoise des “Nouvelles routes de la soie” soient “transparents” afin que des entreprises françaises “puissent y participer”, lors d’une visite au port en eaux profondes de Shanghaï.

Après s’être fait présenter un terminal entièrement automatisé de ce port où ont transité en 2017 750 millions de tonnes de marchandises, le premier ministre a souligné l'”enjeu considérable pour l’Europe, pour la France, à être au coeur des routes du trafic maritime mondial”.

Photos services du premier ministre

À bord du Theodore-Roosevelt, un porte-conteneurs géant du groupe français CGA CGM, Edouard Philippe est revenu sur l’initiative de Nouvelles routes de la soie (également appelée “Une ceinture, une route”), estimé à quelque 1000 milliards de dollars, et qui vise notamment à bâtir des lignes de communication routières, ferroviaires et maritimes partout dans le monde afin de faciliter les échanges avec la Chine. “Les routes de la soie, c’est une vision d’organisation et de développement du trafic maritime. De ce point de vue, c’est évidemment un très bon projet, nous l’accompagnons”, a déclaré M. Philippe.

Édouard Philippe a plaidé pour “rééquilibrer” les échanges avec Pékin, alors que la Chine représente le premier déficit commercial pour la France (30 milliards d’euros en 2017). Des progrès sont attendus avec la levée imminente de l’embargo sur la viande bovine française, en vigueur depuis 2001. “J’ai très bon espoir que nous puissions avancer rapidement et dans de très bonnes conditions”, a précisé M. Philippe.

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