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La colère des autocaristes

Les autocaristes indépendants se sont mobilisés hier à Paris et dans plusieurs régions pour exprimer leur colère et leur inquiétude. 300 autocars sont restés stationnés dans la capitale, porte Dauphine.

« On n’a pas de perspectives d’avenir. On a besoin de mesure pour tenir l’année. Depuis le printemps l’activité est au point mort », a expliqué Antonio Faria, le porte-parole des autocaristes indépendants. « Les adhérents du collectif des autocaristes indépendants rejoignent le Groupement des autocaristes & tourisme français (GATF), pour « défendre les intérêts des professions du TRV et du tourisme pour survivre économiquement » a-t-il précisé.

«On a pas de service conventionné, de service régulier alors on subit la crise de plein fouet. Les rares voyages que nous faisons en ce moment sont des sorties des clubs de 3e âge et des CE mais en service restreint. Il y a un flou autour des voyages scolaires » a-t-il souligné.

Le gouvernement a déjà débloqué 6 milliards d’euros pour le tourisme dans le cadre du plan de relance pour faire face à la crise économique liée à l’épidémie de coronavirus.  Les autocaristes disent merci aux mesures de chômage partiel, “mais on a besoin de plus”, insiste Antonio Faria, patron de Monddia France, société d’autocars touristiques en Ile-de-France. Il demande le prolongement du chômage partiel jusqu’à 2021, des aides pour les frais généraux, “un autocar c’est 5 000 euros de frais par mois”, et une prolongation des reports des crédits-baux “jusqu’à deux ans”.

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